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Théophile de Giraud
Théophile de Giraud est né en Belgique, par hasard et sans conviction. En 3ème Maternelle, projet (avorté, faute de combustible mais redoutablement sérieux) de pulvériser l’établissement scolaire selon les lois de la dynamite. Enfance passée dans une famille exceptionnellement douée pour le dégoûter de la famille. À 15 ans, caresse un instant l’idée de devenir serial-killer, puis se ravise, moins par sagesse que par timidité. Quelques inscriptions universitaires mais, vite écœuré par le professionnalisme ambiant et syllabussophobe incurable, préférera se livrer au vice de l’autodidactisme dans la plupart des branches du savoir susceptibles de faire de l’homme autre chose qu’un animal-machine. Suicidaire et récidiviste chronique entre 18 et 20 ans. De 20 à 28 ans, étude/lecture/écriture en anachorète grognon et méticuleux. Abondants voyages en terres celtes et scandinaves, loin des héliacités classico-dociles. Père de très peu d’enfants. Inadapté méthodique. Insomniaque notoire. Sexualité : fantaisiste. Publications : De l’impertinence de procréer (auto-édit., 2000), Cent Haïkus nécromantiques (Editions Galopin, 2004), L’Art de guillotiner les procréateurs – Manifeste anti-nataliste (Editions Le Mort-Qui-Trompe, 2006).
A l'occasion de la première Foire OFF du Livre de Bruxelles, Théophile de Giraud a publié son premier Bookleg (#39) chez maelstrÖm Diogenèses. |